Centrales électriques à changement de charge rapide contre haut rendementVoici un exemple actuel d'augmentation des coûts et des émissions de CO2 en ignorant la transition vers la rentabilité. Il y a quelques décennies, personne n'imaginait que l'énergie solaire et l'énergie éolienne pouvaient fournir plus d'électricité que toutes les centrales thermiques réunies. Revenons à cette époque pour comprendre le contexte historique : Il existe des centrales électriques de pointe, qui fonctionnent principalement à midi. Elles peuvent changer de charge rapidement, et il n'y a donc aucun problème à les remplacer par une journée ensoleillée par de l'électricité solaire. Les centrales à charge moyenne ne posent pas non plus de problème. Mais peut-être qu'à l'avenir, nous aurons tellement d'électricité photovoltaïque que nous devrons même éteindre les centrales de base. Mais ces centrales de base ont une décroissance trop lente pour rester en panne jusqu'à midi et une augmentation trop lente pour être à pleine puissance au coucher du soleil. Les centrales de base sont donc les ennemies de la transition énergétique : elles encombrent le réseau ! Des déclarations de ce genre étaient encore faites par des politiciens verts de haut rang en Allemagne, même en 2025. Conclusion : Toutes les nouvelles centrales électriques doivent être conçues pour des changements de charge rapides. Qui a tué la voiture électrique au début du 20e siècle ? La batterie au plomb. Ma Tesla Y avec des batteries au plomb aurait une capacité de 20 kWh et une autonomie de 100 km, une puissance de pointe de 40 kW, et la batterie devrait être remplacée tous les 6 000 km. Sans rire, expérience douloureuse lors de mon premier essai de scooter électrique, de 2006 à 2009 (1). Il en va de même pour toute réflexion sur les batteries à l'échelle du réseau. L'idéal de la centrale électrique à évolution rapide est donc né pour faire face aux évolutions de l'énergie photovoltaïque et de l'énergie éolienne. Tel était le contexte historique il y a une trentaine d'années. Il est choquant de constater que nous en sommes encore à la première phase de la transition énergétique. Il y a trois phases d'utilisation de l'énergie renouvelable provenant du soleil et du vent :
10 % de CAPEX en moins 10 % de gaz naturel en moins à brûler, c'est déjà une énorme différence pour la version à batterie à l'efficacité optimisée. Mais en pensant au passé, ils continuent à parler de centrales électriques à changement de charge rapide.
|
| Download: CORP paper PDF Slides PDF Video 189 MB |
10 % de CAPEX en moins 10 % de gaz naturel en moins à brûler, c'est déjà une énorme différence pour la version à batterie à l'efficacité optimisée. Mais en pensant au passé, ils continuent à parler de centrales électriques à changement de charge rapide.



